Dans le miroir de ma vie

Dans le miroir de ma vie
Du plus bas j'ai rebondis j'ai mis de côté les coups bas les "on dit".J'y suis arrivé j'y arrive même si c'est laborieux, mais quoi de glorieux avec 18 ans un parcours qu'on aménage une formation d'homme de ménage, des valeurs que de mon passé j'ai acquis mais à qui dois je ce mal être qui me ronge... A cet homme qui hante mes songe quand je longe les bords de mon imaginaire j'ai tant imaginé ce garçon sans plaies ni cicatrice qu'aurait été ma vie d'emblée sans ce caprice... J'aurait pus être de leurs concours le lauréat... En cours mais sans la psycho réa...Ni premier ni dernier et surtout pas ce mec que je suis qu'ils considère nié...Flic ou avocat j'aurais excellé an tout travaux cas spécial éternellement mis à l'écart écarté de vos groupes de vos troupes de toutes vos team et cartel j'écartèle la moindre rime sur ce visage que je n'ai pas vu depuis longtemps, content de ce que j'ai fait, mais les remords me tourmente et les vérités de toujours tour à tour mentent...Dans le miroir de ma vie j'avance ivre mort paralysé par les remords...


REFRAIN: Dans le miroir de ma vie abandon de l'esprit aux étincelles du passé empoisonné par les remords mentalement ivre mort...


Dans le miroir de ma vie je revois cette fille qui a torturé mes veillées dont la nature m'émerveillée en prononçant ces mots t'es tu méfiée? t'as laissé derrière toi une plaie cinglante et tuméfiée. Dans la torpeur plus d'honneur, j'avoue j'ai peur du bonheur, car tôt ou tard il s'effondre je préfère rester dans ma défonce et fondre aux rayons du soleil par surprise, tomber sur prise, plutôt que ravagé par une éclaircie. Je vibre entre les éclairs si seulement j'avais été ce bad boy auquel tu rêvais mais à la recherche de ton coeur j'ai dérivé, je me suis niqué la santé a essayer de te plaire mais ton intérêt pour moi n'a jamais éclot, et tout passage, vers ton coeur est resté clôt... Tu es la dernière à qui je me sois montré à coeur ouvert, j'en ai marre de saigner marre de signer des lettres d'amour qui ne feront qu'effleurer cette muraille dans ta poitrine alors NON je ne suis pas ce bad boy de vitrine que tu adule et qui dans ton esprit sans cesse ondule...Mais je sais que tu es jeune que ça passera avec l'âge mais du bad boy après ce sera le motard ou le rappeur. La peur qui m'anime c'est que l'amour tu ne le vois qu'en songe, tu te berce dans un monde ou le physique est mensonge...


REFRAIN

Moi qui aie tout à perdre cette famille très unie ces amis autour de moi réunis moi qui me plaint continuellement si la vie t'as parlé d'un gars qui calmement continu elle ment...SIM THE KID poète raté qui ne pense qu'à lui et à son sort, la mélancolie mon seul confort...Je n'ai pas l'esprit d'un moqueur à fleur de mots coeur de pierre je rêve d'un monde de velours mais j'avance dans ce monde qui se veut lourd l'esprit intègre et je rêve un jour de m'intégrer voilà pourquoi mes vannes ne sont bercées que de silence, le coeur percé de six lances, rattrapé par mes antécédents combien de fois m'ont-ils hantés? Cédant au désir d'avancé je m'affole rate des trucs que j'ai réussi avant c'est chaque fois les mêmes mots dans mes citations à tels point que j'apprends mes textes comme des récitations à tel point que mes slam se font plaintes tout doucement je gémis ma complainte, je me plains me lamente comme trop font pendant que ces gens sont plongés depuis 18 ans dans un coma profond, je chiale sans cesse sur mes souffrances de tiroir et trouve encore la force de me regarder dans le miroir...J'ai honte en plus la culpabilité me hante et chaque soir l'envie d'y mettre un terme me tente...Pourquoi continuer de vivre torturé par la conscience que pour certains nous sommes comparables à des nantis ? Je termine ce texte anéanti...Car rien de tout ce que je viens d'écrire ne t'atteindra...Car chaque lumière brille et un jour s'éteindra...
# Posté le lundi 25 août 2008 09:44

Confusion des sens (pour le concours de bibibobo)

Confusion des sens (pour le concours de bibibobo)

Le soleil s'est levé le chant du coq subitement a retentit dans le lointain la lumière s'est emparé de nos face efface l'ombre qui n'était que frasque les obscurcissant telles des masques le soleil nous a éblouie ne nous laissant que l'ouie l'astre du jour paralysant nos cadavres pas d'havre à l'horizon au détriment de toutes nos oraisons, une chaleur nous imprègne petit à petit la lumière impose son règne, la saveur des étoiles pénétrant nos lèvres il y avait de quoi devenir chèvre, c'est l'odeur du matin qui pénétra au creux de nos narines nous plongeâmes dans des profondeurs marines isolé du reste de l'univers comme ces matins d'hivers assis seul devant la fenêtre renaître grâces aux vielles photographies de nos mémoires dépoussiérant les vielles calligraphies de nos grimoires, le chant du vent dans les feuillages défeuillage de la réalité cette légende du chant des coquillages enfantillage des parent protection contre la cruelle mais réelle certitude contre la servitude à laquelle tôt ou tard leurs enfants devront se plier oublier que les mites auront ronger tout ces mythes qui ont suscité toutes leurs craintes étreintes empreinte d'un amour qu'ils savent inclassable résistant à travers le temps incassable...Ces regards reposants se posant sur eux lorsqu'ils baillaient ça y est le jour se lève est sa chaleur inonde la vallée comme avalée par les rayons rayonne est retentissent au c½ur du paysage dans ce décor de pays sage les cris de l'enfant venus profité des ondées il rie au sons des cloches des vaches dirigées par la fermière, il goutte chaque seconde jusqu'à la dernière...

# Posté le dimanche 27 juillet 2008 13:06

Moi je croyais en tout

Moi j'croyais en tout


Moi je croyais en tout tu sais que l'amour c'était pas que baiser, que la vie c'était chose aisée que nos mains étaient faites pour se joindre, mais je sais, que tu sais, que je sais, que tu sais que j'en saigne, et tout ce que la vie m'enseigne, j'essaye de l'appliquer mais les difficultés ne cessent de rappliquer mais... Moi je croyais en tout tu sais que l'amour c'était pas que le physique que le matériel n'avait pas sa place dans le c½ur d'une femme que la rose de la vie jamais ne fane, j'ai donné tout mon amour à une fille qui n'en a rien a secouer, c'te bouée s'est éloignée tout doucement, une poignée de bonheur constamment... Moi je croyais en tout tu sais que tu étais incapable de me blesser que jamais il ne faudrait meubler ces discutions qui pouvaient durer des heures qu'à tes côtés jamais je ne connaîtrais le désert...

Mais moi je croyais en tout tu sais qu'avec ton grand c½ur tu réussirais à me comprendre, à arrêter les oublis qui font prendre à notre histoire la poussière, moi je croyais en tout tu sais, qu'un jour tu me donnerai la force de changer de thème, qu'un jour tu me dirais JE T'AIME, mais, j'ai vus la vierge moi... Je te l'ai dis, moi je croyais en tout, je croyais en nous je rêvais de notre maison de nos initiales, enlacées qui tiendraient au fil des saisons...J'croyais sans être devin avoir rencontré cette fille dont le regard divin me saoulerait plus que des litres de vin...Je croyais que l'amitié cette flamme consumée, que j'attendrais que ma lame aie consommé tout ce sang qui coule dans mes veines, je croyais que mes 13 années de combats resteraient vaines, je croyais que les écrits étaient plus violent que les actes, que jamais on ne pouvait violer un pacte...

Je croyais que facilement j'arriverai à t'oublier, mais aujourd'hui encore je peine à tout lier, entre cette amitié fusionnelle dont je rêve, et cet amour dont je crève... Je croyais en tout tu sais que si je trempais ma plume pour cette fille dont je rêvais qu'elle m'épiais subitement qu'elle tomberai à mes pieds, moi je croyais en tout tu sais, que dieu existait que dans la vie ce qui excitait les filles c'est ce qu'on a à l'intérieur...Je viens d'un siècle antérieur...J'ai un siècle de retard, je repars seul et sans team, mes textes ne valent même pas un centime... Moi je croyais en tout tu sais que pour dévoiler mes sentiments c'était le jour le moment propice, mais les autres encore et toujours sur nos valeurs trop pissent, je croyais que dans ce monde on était tous égaux que personne ramasserait les mégots de ceux qu'on appelle les puissants, que tout le monde comprendrait ce que je ressent, moi je croyais en tout tu sais que dans la vie il fallait faire le bien, je croyais en tout mais je ne crois plus en rien...Je croyais que dans la vie on s'en sortirait sans coup...Je te l'ai dit moi je croyais en tout...

# Posté le mardi 01 juillet 2008 13:08

N'oublies pas en duo avec NANNI.K (et oui encore lui mdr)

N'oublies pas en duo avec NANNI.K (et oui encore lui mdr)
Nanni.k :
Les etoiles se sont eteintent,des teintes sombres peintent sur ma toile,des voiles entre nous se sont tissés,je devoile ma verité, métissée.Entre deux terres ,entre deux peres,mais qui sait...je me perd.Que sans toi il fait frisqué dans cette galaxie,a cause de toi j ai frisé l apoplexie.J aimerais pour un instant , changer d espace temps.Mettre en pause la rosée sur mes joues, ecrire en prose que dans ce monde tout est flou.Papa ca fait longtemps que t es parti, dis toi que c est moi qui empati.J attend toujours la colombe sur le rebord de ma fenetre,ou simple trace de toi dans le fond de ma boite aux lettres.Le chagrin s empare de mon ame,jusqu a m epuiser.Chaques grains separent ,mon coeur fane,jusqu a t oublier.Le temps passe defile et ca craint Papa Please, laisse moi briser le sablier.J aimerais ,souffler sur le sable ,que mes fables t impreignent et deteignent en des tonnes de sentiments.Je t etonne ? c est ce que je ressent !!! Pour toi , je gravirais des monts , tamiserais des fonds ,innonderais les ondes de mes sons, chasserais les demons de mon sang.Je retournerais la terre s il le faut ..... tu le vaux.Des le depart, ma vie a deraillée j ai du me battre sans treve.J aimerais un jours me reveiller et me dire que tout ca n etait qu un reve.Papa , si tu m entends , tu me manques tant. Je ne veux pas te croiser au pied d une stelle , n attends pas le dernier moment....tu me manques tant !!


Sim The Kid :
Yannick...Depuis 28 ans chaque jour je fais 180 degrés avec hargne, et chaque soirs les regrets ne m'épargnent, Moi qui rêvais d'infinie d'une carrière à la Platini qui rêvais entre les sueur est l'espace, la paternité était l'impasse à mes projets j'étais absent peut être trop j'ai jamais supporté le quotidien et sa monotonie furent les obstacles à mon autonomie, ne soit pas déçu ta naissance m'a ému je n'ai sus le montré qu'en fuyant au PMU, en laissant ta mère seule avec le foyer avec les impôts le loyer, moi je rêvais de richesse j'ai laissais une maison en friche, est ce que mon geste passera mieux si je le rédige? Je le croyais mais je n'ai jamais étais un prodige, depuis j'ai refais ma vie, mais le souvenir de cette période me paralyse quand je réalise ce que j'ai fais, les effets de ma connerie de mon insouciance a bout de science je n'étais pas fais pour être père, pardonne moi de t'avoir enlevé tes repères, mais à 20 ans pas assez intègre pour l'instant c'est à petit feu que je me désintègre psychologiquement, et pour les gens illogiquement je fuis cette réalité j'revis ces moments ou je t'aurais alité...A mon immaturité j'ai crus trouvé le sérum en me noyant dans une bouteille de Rhum, j'ai pitoyablement regagné les rivages conscient d'être la cause des ravages de ton adolescence adulescence, peut être, j'ai peur, jamais je ne pourrai me racheter n'oublie pas que ma fuite reste la plus belle preuve de ma lâcheté...

# Posté le jeudi 26 juin 2008 03:26

tout le monde y a droit (en duo avec nanni.k)

tout le monde y a droit (en duo avec nanni.k)
Tout le monde y a droit(en Duo avec NANNI.K)

Je tiens à elle plus qu'à la prunelle de mes yeux et chaque soir le regards vers les cieux je déplore cet homme que j'aurai pus être ce mec qu'elle n'aurait pas renvoyé paître, mon frère ça fait trois mois qu'elle hante mes songes, que je lui parle en songe sans mensonges, j'écris des lignées de proses pour combler les milliers de roses qu'elle mérite d'avoir, mais je veux pas qu'elle aie le moyen de voir qu'à tout écrire je m'épuise qu'à vivre je trébuche et puise au fond de ses au fond de ses yeux ma seule force, ma seule source pour continuer la course sans elle il y aurait longtemps que la vie m'aurait vaincu, car de toutes ces choses que j'ai vécu elle est sans conteste la plus merveilleuse, chaque soir c'est elle ma veilleuse, chaque soir c'est la lueur de son souvenir qui m'éclaire je suis amoureux je crois que c'est clair, sa présence constitue le seul refuge vers lequel je fugue, loin de ces gens qui me jugent, un esprit qui va si mal isolé des autres sous un linceul, un seul de ces mots suffit pour produire en moi l'étincelle qui fait naître en moi le bonheur, le plaisir m'empêche de gésir rester pour l'éternité à ces côtés voilà mon seul désir... Combien de soir aie je cédai à l'arome de l'encrier plutôt qu'à celui du verre ainsi chaque soir sans crier je remet le couvert...La vie c'est trop dur car le bonheur j'y ai pas droit, c'est plus que du noir que je broie, dans le regret je me noie car l'amour ne veut pas de moi,


Petit frere reste fier, l amour prolifere sur l emisphere.Seches tes larmes ,fleches tes armes, pour toi je verse ces quelques vers.Tel un sage je medite,jte dedie ces quelques phrases,mon frere la vie est un apprentissage,pleine de cap a passer,de plaies a panser.Je m efforce de penser a cette lettre ou tes mots ont coulés,ou tes pleurs ont souillés,encollés de desespoir d un jour ne plus la revoir.J ai peur de te decevoir avec des mots forts,mais dès ce soir ma plume eclore ,mon savoir...je l instore.Tes rimes pleurs,tes deprimes prennent de l ampleur,tu te renfermes , t en perds tes couleurs.J en ai vu des vertes et des pas mures, souvent a me retrouver au pied du mur.L esprit eperdu par un amour a contre sens,je prie mais je l ai perdu ma vie n avait plus de sens.Indecence de l ame je blame , cette fille qui pour moi ne ressentait ,aucune essence a mes cotés,aucune aisance a m ecouter,la cruauté en a vite fait de me rattraper.Trois ans se sont ecoulés a me lamenter sur mon sort,mais dès lors ou nos regards se sont melés la chaleur envahit mon corps.De l or coulait de ses yeux, c etait bien elle ma princesse , mon mentor.Le destin a fait son temps , mit un carrefour au bout de nos chemin,on c est croisé et sur son visage j ai vu ....un sourrir c est decollé.Depuis comme tu le sais le bonheur c est multiplié,laissant place a deux etre cher, ma chair et mon sang.Bon sang,la vie est dur certe ,mais le bonheur tout le monde y a droit.Alors petit frere redresses toi afin de voir cette lumiere.Aies patience, l amour se fait belle pour toi.Et un jour,ce n est plus dans le regret ,mais dans ses yeux que tu baigneras
# Posté le vendredi 13 juin 2008 16:55
Modifié le samedi 14 juin 2008 08:08