Le soleil s'est levé le chant du coq subitement a retentit dans le lointain la lumière s'est emparé de nos face efface l'ombre qui n'était que frasque les obscurcissant telles des masques le soleil nous a éblouie ne nous laissant que l'ouie l'astre du jour paralysant nos cadavres pas d'havre à l'horizon au détriment de toutes nos oraisons, une chaleur nous imprègne petit à petit la lumière impose son règne, la saveur des étoiles pénétrant nos lèvres il y avait de quoi devenir chèvre, c'est l'odeur du matin qui pénétra au creux de nos narines nous plongeâmes dans des profondeurs marines isolé du reste de l'univers comme ces matins d'hivers assis seul devant la fenêtre renaître grâces aux vielles photographies de nos mémoires dépoussiérant les vielles calligraphies de nos grimoires, le chant du vent dans les feuillages défeuillage de la réalité cette légende du chant des coquillages enfantillage des parent protection contre la cruelle mais réelle certitude contre la servitude à laquelle tôt ou tard leurs enfants devront se plier oublier que les mites auront ronger tout ces mythes qui ont suscité toutes leurs craintes étreintes empreinte d'un amour qu'ils savent inclassable résistant à travers le temps incassable...Ces regards reposants se posant sur eux lorsqu'ils baillaient ça y est le jour se lève est sa chaleur inonde la vallée comme avalée par les rayons rayonne est retentissent au c½ur du paysage dans ce décor de pays sage les cris de l'enfant venus profité des ondées il rie au sons des cloches des vaches dirigées par la fermière, il goutte chaque seconde jusqu'à la dernière...

